Maroc

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Sahara nous voilà, au désert de Merzouga !

 Nous partons de Tinghir direction la destination du Maroc la plus attendue, le désert de Merzouga !

 

Ma petite sœur nous a rejoints de France, pour passer quelques jours avec nous.

 

Nous arrivons de nuit à notre hôtel, pourtant la chaleur est encore écrasante !

 

Ce n’est que le lendemain, en sortant de l’hôtel, que nous nous rendons compte que nous sommes au pied du désert.

 

Le décor paraît irréel, le paysage qui jusqu’ici était un désert de cailloux plat laisse subitement place derrière quelques palmiers à ce

magnifique désert au sable orangé.

 

Ce qui est encore plus impressionnant, c’est que le désert ne commence pas par de petites dunes mais attaque direct par de grandes dunes de sable énormes, dont une en particulier faisant face à l’hôtel.

 

Nous avons fait Merzouga en deux temps.

 

Quelques jours avec ma sœur, où nous nous sommes contentés de marcher à pieds dans le début du désert (il faisait incroyablement chaud !) et de se retrouver après un an pour papoter autour de la piscine de l’hôtel, qui nous a permit de survivre aux heures chaudes de Merzouga.

 

Mais le ciel étant souvent couvert, nous avons décidés de ne pas passer de nuit dans le désert, sachant qu’on ne verrait pas les étoiles, ce qui est pourtant le but d’y passer la nuit.


Mais, nous avons prit le temps en compagnie de ma sœur, de nous rendre à la plus grande oasis du Maroc, l’oasis de Tafilalet.

 

Durant des kilomètres, nous longeons cette palmeraie bien verte au pied des montagnes sèches et rocailleuses.

 

Nous nous arrêtons à un point de vue sur laquelle nous voyons la palmeraie traverser le paysage.

Très joli cette vallée inondée de palmiers. Par-ci, par-là, sur les flancs de montagnes proches de la palmeraie, se dressent de petits villages aux maisons en terre. Dans la vallée résonne par moment le barrissement d’un âne qu’on ne voit pas, mais qu’on devine être au milieu de ces palmiers.

Pour repartir de ce point de vue, nous sommes coincés comme l’avait prédit le chauffeur de taxi qui nous avait déposés ici.

 

Mais après 5 minutes d’attente, un camionneur nous prend dans sa cabine.


Nous sommes donc revenus à Merzouga un mois plus tard, seulement Amandine et moi.

 

Au total, nous y avons passés une quinzaine de jours.

 

Une fin d’après-midi, nous décidons de gravir la plus grosse dune pour observer du sommet, le couché de soleil.

 

Quelle mission de marcher dans un désert, le sable étant trop chaud pour marcher pieds nus, nous gardons nos chaussures, mais à chaque pas, elles se remplissent de sable donnant l’impression que chacun de nos pieds pèse 5kilos !

La technique pour moins se fatiguer, c’est de marcher le long des arrêtes des dunes, là où le sable est plus dur.

 

C’est moins direct,mais à deux reprises nous avons voulu gravir des dunes de pleine face, mission quasi impossible, à chaque fois qu’on monte d’un mètre, on redescend de 5o centimètres.

 

Après un bel effort, il ne reste plus que quelques mètres à gravir.

 

Puis nos têtes dépassent le sommet de la dune, et là : Splendide !

 

Du haut de la dune, qui fait partie des plus grandes du désert de Merzouga, nous surplombons le paysage à 360° !

Derrière nous, s’étend l’énorme désert gris et plat recouvert de caillasse.

 

Face à nous, le magnifique désert de sable s’étendant à nos pieds.

Les dunes de sable, collées les unes aux autres, toutes de tailles différentes, pourtant immobiles,

donnent l’impression de mouvement par la forme ondulée.

 

On pourrait croire un océan où le sable remplace l’eau, dont les dunes sont des vagues !

 

Cela paraît stupide de dire ça pour un désert, mais qu’est-ce qu’il y a de sable ! C’est énorme !

Derrière nous, nous pouvons encore apercevoir nos traces de pas zigzagant sur les dunes.

 

Face à nous, le sable est vierge donnant cette même sensation de pureté qu’un flanc de montagne dont la neige poudreuse est encore vierge d’empreintes.

 

Ces dunes revêtent toutes ces petites vaguelettes créé par le mouvement du vent. Même vent, qui souffle de petits filets de sable au sommet de chaque dunes, très joli à regarder !

Tout ce paysage, est entouré à l’horizon de montagne/plateaux aride et sec.

 

Nous profitons du calme et du paysage du haut de la dune, jusqu’à ce que le soleil chute doucement dans notre dos,

derrière l’horizon.

 

Tout au long du couché de soleil, le désert offre de magnifiques changements de couleurs.

 

Les dunes qui la journée sont de couleur jaune-orange (jaune comme la chair d’une pêche), prennent un ton de plus en plus orange, abandonnant le jaune pour se rapprocher du rouge.

 

A ce moment là, le désert exprime à la fois une force de la nature (taille des dunes, quantité de sable, aridité incroyable, sans aucune végétation, ni eau), mais à la fois une douceur incroyablement reposante !

Une fois le soleil couché, nous rentrons à l’hôtel.

 

Le chemin du retour est plus rapide et facile qu’à l’aller. Impossible de résister, nous descendons les dunes en courant !

 

Trop marrant, on croirait presque marcher sur la lune faisant de grands pas !

 

Le sable alourdissant les chaussures et a vitesse se faisant de plus en plus grande, on a presque l’impression que les jambes ne vont pas suivre et qu’on va tomber en avant !

Un soir, alors que nous avons attendu la meilleure des météos, nous décidons d’aller passer la nuit en bivouac en plein désert.

 

Nous partons en compagnie d’un couple Français avec qui nous nous sommes fait amis à l’hôtel et une famille Polonaise.


Pour se rendre au bivouac, nous avons une heure de dromadaire à travers les dunes.

 

Leur facilité à marcher dans le sable est incroyable. Trop content, je suis tombé sur le dromadaire que je voulais, le seul blanc de la caravane ! Sa couleur dans celle du désert, ressort trop bien, les dromadaires blanc sont mes préférés, ils semblent venir tout droit du pôle nord.

 

Le trajet est magnifique, les dunes sont toutes plus belles les unes que les autres.

Arrivés au bivouac, nous montons directement nous asseoir en haut d’une dune en compagnie de nos deux amis Français, pour regarder une nouvelle fois le soleil se coucher.

 

A la nuit tombée, nous nous installons au bivouac, placé au creux des dunes pour manger.

 

Une fois le repas finit, le personnel du bivouac s’installe avec leurs instruments pour jouer de la musique et lancer de danses.

 

Mais Amandine et moi préférons aller nous allonger plus loin pour observer les étoiles.

 

Faisant bon dehors, nous décidons de passer la nuit dehors.

Rapidement, tout le monde part se coucher, les lumières sont alors éteintes et instantanément, le ciel se rempli d’étoiles, comme si l’interrupteur avait dans un même temps éteint les lumières du campement et allumé les étoiles.

Le lendemain matin, nous nous réveillons tôt pour observer cette fois-ci le levé du soleil du haut de la dune.

 

Le soleil n’étant pas encore levé, les dunes ont une couleur blanche. Puis, petit à petit elles reprennent leur couleur orangée.

 

Après qu’Amandine ai descendu quelques dunes en snow de sable, nous repartons en dromadaire,

pour le plus grand plaisir de nos yeux et le malheur de nos fesses !

Nous avons adorés Merzouga, même si au final il n’y a pas beaucoup à faire, seulement le désert.

Mais ce dernier est si hypnotisant comme l’est une mer ou une montagne, qu’on pourrait l’observer des jours encore.

 

Nous avons du mal à quitter ces belles dunes, mais bon, nous y avons passés un bon moment, au revoir Merzouga,

ton désert est à la hauteur de nos espérances et encore plus !

Tinghir, notre coup cœur Marocain !

Nous partons de Ouarzazate en bus pour monter un peu plus au Nord dans la ville de Tinghir !

 

Tinghir est une petite ville charmante, coincée entre le les montagnes désertiques et le désert rocailleux, construite tout au long d'une grande palmeraie.

Nous avons décidés de non pas loger en pleine ville, mais de se rendre dans un des nombreux petits villages, de l'autre côté de la palmeraie, aux pieds des montagnes,  histoire d'être encore plus en pleine nature !

 

Cette ville est notre coup cœur du Maroc, nous l'avons adorée tant par la gentillesse et l’accueil de ses habitants, que par sa nature apaisante !

Dans notre hôtel, nous avons rencontrés Karim, un employé de notre âge avec qui nous avons super bien accroché !

 

N'ayant pas de commerce dans notre petit village, il faut traverser la palmeraie pour pouvoir accéder soit à la ville, soit au plus court, à l'autre petit village d'en face, ce qui n'est pas pour nous déplaire !

 

C'est donc en compagnie de Karim que nous partons marcher pour la première fois dans la palmeraie !

Par la suite, chacune de nos ballades se faisait en sa compagnie !

Cette balade est vraiment très agréable !

 

La palmeraie est formée de palmiers bien entendu, mais aussi de nombreux Oliviers, Abricotiers, Figuiers et même Grenadiers !!

Nous découvrons alors une fois dedans que les habitants de Tinghir ont fait de cette palmeraie un lieu d'agriculture.

 

En effet, ils ont définis des parcelles de champs, pour que chacun puisse faire pousser ce qu'il souhaite, comme de la menthe, de la coriandre, du maïs ou encore de la nourriture pour les ânes.

Mais ce n'est pas tout !

 

Ils ont également créés plein de canaux à partir de la rivière principale qui traverse la palmeraie, afin que tout le monde puisse bénéficier de l'eau facilement pour irriguer leurs cultures ! 

Dans cette palmeraie de 30km de long, nombreuses sont les légendes, les mythes…

 

Karim nous a emmenés voir les "Holy fish". Si vous souhaitez faire un vœux et qu'il se réalise, c'est là-bas que vous devez vous rendre!

 

Mais il y a également un autre endroit sur la route des Holy fish, un endroit pour la fertilité. D'après les légendes, les femmes souhaitant un enfant doivent s'immerger 3 fois dans la rivière d'un côté du petit pont et 3 fois de l'autre côté, puis d'une seule main, doivent nouer un nœud sur une feuille de palmier.

Mais ce pourquoi est connue Tinghir, c'est bien sûr sa magnifique palmeraie mais également ses impressionnantes gorges du Todra !

 

Un jour, nous avons décidés de nous y rendre à pieds, se trouvant à une dizaine de kilomètres.

 

C'est bien entendu par la palmeraie que nous avons fait le plus gros du trajet, pour profiter de la beauté de ses plantes mais également de la fraicheur qui est conservée grâce aux arbres et à la rivière, on sent vraiment la différence, la balade est très agréable !

La palmeraie est truffée d'anciennes Kasbah en terre donnant encore plus de charme à l'endroit !

 

Avec le temps et la modernisation de chaque famille souhaitant une indépendance, les Kasbah ont été laissées à l'abandon !

 


Les gorges sont magnifiques, elles forment deux énormes parois de calcaire où coule une rivière entre ces deux falaises.

 

Le décor est magnifique !

Les gorges ne sont pas fréquentées seulement par les touristes, mais de nombreux nomades Berbères viennent aussi.

 

Ils y emmènent leur moutons et ânes pour les faire boire et en profitent pour remplir des bidons d'eau qu'ils chargent sur les ânes car habitant tout en haut des montagnes, ils n'ont pas d'accès à l'eau là-bas !

Malgré la fraicheur de l'eau, nous trouvons un coin tranquille pour nous baigner entre une falaise et les nombreux lauriers en fleurs.

 

La rivière est un peu la piscine municipale du coin, tout le monde vient s'y rafraichir par ce temps !

 

En fin de journée, la couleur des montagnes entourant la palmeraie devient magnifique, devenant orange !

Anecdote : Lorsque nous allons en ville, nous prenons comme à notre habitude un jus d'orange frais sur la place.

Tous les cafés sont les uns à côté des autres et en fin de journée aux heures plus fraiches, ces cafés sont bondés !

Mais aucune femme, seulement des hommes, je suis la seule et l'unique fille de toute la place, c'est assez surprenant vu le monde !


Une nuit dans le désert de Zagora !

De Ouarzazate, nous prenons un bus en direction de la ville de Zagora où se trouve les premières dunes des déserts formant le grand Sahara. 

 

En fin de journée, nous prenons un 4x4 pour nous rendre au bivouac.

 

Nous quittons la ville et roulons dans un grand désert plat de petits cailloux. 

 

Au loin, aux horizons se dressent des montagnes semblant toutes aussi sèches et rocailleuses. 

Nous quittons la grande route et prenons un chemin. 

 

Un peu plus loin, nous apercevons de petites dunes, le 4x4 prend bien évidemment cette direction !

Trop marrant, dans l'immensité de ce désert plat où le sol est recouvert de poussière et de cailloux, de trouver dans une zone précise, d'un seul coup net des dunes de sable !

 

Ce désert de sable dans ce désert de cailloux n'est pas très grand et les dunes pas très hautes. 

 

On est loin du grand désert dont le sable touche l'horizon comme on se l'imaginait avant de venir !

Mais il faut l'avouer, c'est tout de même joli, les dunes sont belles, surtout en fin de journée lorsque le soleil se couche, les couleurs deviennent plus chaudes. 

 

Au milieu de ces dunes un petit lot de palmiers se dresse. C'est la seule végétation du paysage. 

 

Sous nos pieds le sable, au loin la caillasse, au fond les montagnes !

Le bivouac est composé de quelques tentes et de grands tapis et coussins sur le sable pour s'allonger. 

 

Nous sommes chanceux, ce soir nous sommes les seuls à profiter du bivouac !

 

Le temps de dire au revoir au 4x4 qui repart et de dire bonjour à Omar, le jeune Marocain vivant au bivouac recevant les visiteurs et nous montons nous asseoir en haut d'une dune, pour observer le joli coucher de soleil et le dégradé de couleur qu'il offre sur le sable du désert. 

Une fois le soleil couché, nous allons nous asseoir sur les tapis. 

 

Omar nous sert le repas et une fois mangés se joint à nous. Nous discutons alors de tout, mais surtout de son passé de Nomade, car jusqu'à ses 19 ans, il a vécu avec sa famille, se déplaçant dans le désert.

 

Et on peut vous dire qu'un nomade a de quoi raconter à deux Français de la ville ! 

 

Entre ses histoires de serpents, de ses 3 piqûres de scorpions, de la manière de vivre des nomades, de se déplacer, de se repérer, c'était passionnant !Ces histoires des rares fois où il a été en ville, nous ont fait rire ! Impossible pour lui de trouver le sommeil, le moindre son le réveille étant habitué au silence absolue ! Il n'en revenait pas que de sa chambre, il pouvait entendre les voisins faire leur vie !

Petit à petit que le ciel s'obscurcit, les étoiles se font de plus en plus brillantes et de plus en plus nombreuses ! 

 

Omar nous indique quelques étoiles et constellations, nous explique que la grande trainée blanche et lumineuse que l'on voit traverser le ciel est la voie lactée. Et pointant du bout de son doigt le ciel nous indique dans son accent si typique :"Celle là si Vinus, ci une pitite planète !". 

 

Les heures défilant, la lune se couche sous l'horizon. Sans sa lumière, le ciel est encore plus étoilé !

Allongés sur nos tapis, dans le silence totale au point que l'on se rend compte que le silence fait un bruit, comme un bourdonnement dans les oreilles, nous restons allongés à observer le ciel et ses dizaines d'étoiles filantes. 

 

Les heures passant, nous voyons les constellations se déplacer lentement dans le ciel. 

 

Un des plus beau ciel du voyage que nous regarderons jusqu'à 4h du matin ! 


Astérix et Obélix mission Ouarzazate !

Nous partons de Marrakech en bus direction Ouarzazate.

 

Nous filons sur des routes sinueuses de montagnes.

 

D'un coup le décor devient magnifique nous voyons au loin les énormes montagnes de l'atlas où il reste un peu de neige en leur sommet. Mais le plus beau ce sont les contrastes des couleurs.

 

Des montagnes qui passe du blanc au rouge sans prévenir avec parfois des cocotiers, parfois des arbres plus feuillus.

Au départ de Marrakech, les montagnes sont en majorité verte, toute boisée. Plus on se rapproche de Ouarzazate, puis le vert laisse place au marron, plus les arbres laissent place au sable et cailloux.

 

Ouarzazate et ses alentours s'annoncent très jolis !

Nous sommes restés longtemps sur Ouarzazate.

 

C'est une ville qui nous a plu  pour son calme, l'hospitalité des habitants et sa douceur avec tous ces énormes nids de cigognes perchés en haut des minarets de toutes les mosquées.

Ouarzazate est connu pour être l'un des sites marocains les plus prisés par les réalisateurs venus du monde entier.

 

Outre les paysages désertiques magnifiques, l'un des atouts cinématographiques de ce lieu est la qualité de la lumière, avec un soleil brillant en moyenne 300 jours par an.

 

Des films très connus tels que Astérix et Obélix Mission Cléopâtre, Game of Thrones, Prince of persia ou encore Ali baba et les 40 voleurs … y ont été tournés.

Un après midi nous sommes allés visiter l'un des 3 studios de cinéma, L'ATLAS.

 

On y a découvert les restes de décor de plusieurs films. Les décors sont collés les uns aux autres.

 

C'est comme cela qu'on peut passer d'un temple bouddhiste népalais, aux temples égyptiens ou petits villages...

 

Tout est faux mais parait tellement vrai !

 

Lorsque qu'on cogne sur les "pierres" ça sonne creux ! Ils sont extrêmement bien réalisés. C'est très intéressant à voir. 

 

Nous pouvons en plus accéder dans les derrières pour voir comment ont été construits les décors.

Mais le plus cool, je pense comme tous les français, c'est le décor d'Astérix et obélix mission Cléopâtre.

 

Et oui le fameux ! Il reste quelques décors tels que les catapultes, les poteaux où Jamel Debouz se bat ou la salle de Cléopâtre.

 

Ça nous fait tout drôle de voir en réalité ce qu'on a vu et revu dans les films !

Durant notre séjour nous avons été visiter l'un des bâtiments typique du Maroc, la kasbah.

 

La kasbah est une citadelle d'architecture berbère qui était à l'origine des fortifications militaires. Ces cités impériales sont construites en terre ce qui en donne un charme tout particulier. Les plus anciennes datent du 17ème siècle.

 

Nous avons eu la chance d'en visiter trois différentes.

La première, Aït Ben Haddou était pour nous la plus belle grâce à son environnement autour d'elle. Elle est placée sur le flanc d'une colline ou une rivière s'étend à ses pieds. La couleur chaude de la terre des fortifications ressort avec le vert des palmiers

qui entoure cette citée.

 

On dirait un petit Mont St Michel Marocain ahah ! Au loin un désert de cailloux et de belles montagnes toujours rouge.

Le village se présente comme un ensemble de bâtiments de terre entourés de murailles.

 

Les maisons se regroupent à l'intérieur de ses murs défensifs renforcés par des tours d'angle.

 

Mais aujourd'hui il n'y à plus que 3 familles qui vivent toujours sur place et les boutiques de souvenirs ont prit place.

 

La "ville" à l'intérieur est un vrai labyrinthe.


Lorsqu'on monte au sommet on peut profiter d'une vue imprenable à 360•, c'est splendide !

 

Le cinéma a lui aussi été conquis par cet endroit et des films comme Gladiator ou Game of Thrones y ont été tournés.

 

Cette Kasbah d'Aït Ben Haddou, est pour sûre notre Kasbah préférée du Maroc,

pour son environnement mais aussi son architecture elle même.

La seconde Kasbah est celle de Taourirt, , située dans la ville même d'Ouarzazate. 

 

D'extérieur elle est très jolie. Surtout si on ne se contente pas de la façade et que l'on passe derrière, d'où l'on peut voir les maisons en terres, accollées les unes aux autres.

 

D'intérieur on ne peut pas vous dire, à l'heure où nous sommes arrivés, elle était fermée aux touristes.

 

Mais collé sur la gauche de cette Kasbah, se trouve un vieux village en terre, dans lequel il fait bon de déambuler des les minis ruelles digne d'un vrai mini labyrinthe.


La troisième et dernière Kasbah est celle d'Amridil.

 

Celle ci est connue car c'est celle que vous pourrez voir sur les billets de 50 dirhams.

 

Peut être la moins bien des 3 Kasbah pour nous, car elle fait "fausse Kasbah" juste là pour les touristes, avec restau' et hôtel  à l'intérieur. En plus l'entrée de celle ci est payante, nous nous sommes satisfait de la regarder d'extérieur.

 

Si vous payez, vous pourrez monter en haut pour profiter du panorama sur les montagnes. En automne-hiver on peut y observer la chaîne de montagne complètement enneigé, ce qui doit donner un magnifique contraste avec les palmiers qui inspirent la chaleur.

Une après midi nous sommes allés jusqu'aux gorges du Dades.

 

Nous avons longés la route sinueuse jusqu'à arriver au point culminant de la crevasse atteignant les 400 mètres.

 

Tout en bas coule doucement une rivière qui par endroit est bleu turquoise. L'endroit est joli, dommage que le ciel ce jour ci était nuageux, sinon les roches semble avoir une belle couleur bien chaude !

Juste avant les gorges, les montagnes se transforment et adoptant une forme particulière.

 

Les berbères les appellent les doigts de singes.

 

On ne voit pas franchement la ressemblance, même si à quelques endroits on comprend cette forme de "longs doigts", mais en tout cas, c'est super beau !

Au pied de ces formations se trouve un petit village en terre, dont certaines maisons sont totalement effritées.

 

Nous décidé d'aller y faire un petit tour. La couleur des maisons est exactement la même que le sol et les formations rocheuses autour. Elles se confondent parfaitement avec le décor. Impressionnant ce côté super sec ! Tout fait chaud, tout fait sec !

 

Au pied de certaines maisons sèchent du foin, ou du thé. Nous croisons quelques femmes et leurs ânes allant au champ. 

 

Village très petit, mais très mignon !

En rentrant nous sommes passés par la vallée des roses.

 

Quelle est sa particularité me direz-vous ?

 

C'est dans cette vallée que se récoltent, vers le début du mois de mai, les milliers de roses qui servent à fabriquer l'eau de rose et autres essences.

 

C'est donc sans surprise que tout au long de la route on peux voir des magasins à devanture rose. Ils ont aussi leur machines pour la distillation de la rose pour vous montrer comment ça marche. Ils ont tout types de produits cosmétique à la rose bien sûre.

C'est donc ici que vous pourrez faire vos achats de rose au moins cher.

Une autre après midi, nous sommes partis non loin de Ouarzazate, à une 15aine de kilomètres, à l'oasis de Fint.

 

Ce qui est fou avec cet oasis, c'est que pour s'y rendre, il faut emprunter une longue piste à travers ce désert de petit cailloux.

Tout est plat et super sec, de couleur gris, sans aucune végétation, rien autour.

 

Puis d'un coup, nous tombons net sur une vallée, arrivant en haut d'une falaise.

 

A nos pieds, dans la vallée, coule une rivière ou ce qu'il en reste d'eau durant l'été.

 

La rivière est bordée de palmiers. La vue est juste magnifique. La rivière n'est pas très abondante en été mais ça n'enlève rien à son charme, car malgrès son faible débit, elle suffit à crée et entretenir cette vie végétale en plein désert, donnant ce joli vert dans ce décor si sec !

Nous descendons dans ce petit canyon, est marchons dans lit sec de la rivière. Nous avons eu la chance de voir de petites tortues et grenouilles dans les flaques d'eau.

 

Le bord du lit de la rivière est touffu de palmiers, mais aussi d'arbres fruitiers comme des abricotiers !

 

Le village qu'on y trouve est petit et calme. On découvre qu'il y avait des chambres pour y passer la nuit. Dommage, ce sera pour une prochaine fois ! 

 

Nous rentrons par la végétation. La température est bien plus fraiche. On se sent super bien dans cette petite oasis tranquille qui restera une de nos oasis préférées du Maroc.


Arrivée au Maroc : Casablanca, El Jedida et Marrakech !

 

Nous nous faisons emmener à l'aéroport d'Addis Abeba par notre hôtel à 2h du matin.

 

Nous arrivons à Casablanca dans la matinée. Nous décidons de rejoindre le centre-ville en train. Nous n'avons pas réservés d'hôtel car voyant les prix sur internet nous voulions trouver moins cher par nous-même.

 

C'est ainsi qu'avec nos sacs plus lourd qu'un semi-remorque nous passons d'hôtel en hôtel. Nous finissons par en trouver un dans nos prix, en plein dans le centre de Casablanca.

 

Nous ne sommes pas restés très longtemps sur Casablanca.

 

C'est une ville agitée et qui n'a pas grand intérêt.

Ces murs blancs et grisonnants n'ont pas de charme. Heureusement les palmiers égaient les rues !

 

Nous hallucinons, tellement on se croirait en France. Dans une rue où passe le tram, ça ressemble beaucoup à la rue Royale d'Orléans.

 

Tout est écrit en Français, tout redevient d'un coup facile. Il y a juste le fait de devoir reparler en Français qui nous trouble. Notre Anglais certes pourri, prend le dessus.

Nous avons la joie de retrouver malgré tout des produits qu'on peut voir chez nous comme du bon fromage sans un prix exorbitant.

 

Mais également d'une multitude de fruits excellents !

Lors de ces quelques jours nous avons été visiter la mosquée Hassan II.

 

Une grande mosquée blanche avec des mosaïques bleu et vertes, construite en bord de mer. Elle est vraiment très jolie. Mais en tant que non-musulman nous n’avons pas eu le droit de rentrer à l’intérieur, c’est un peu décevant !


Après ça, nous avons filés du côté d’El Jadida. Une petite ville dans le sud de Casablanca, elle aussi en bord de mer.

 

Cette ville est mignonnette, elle nous fait penser un peu au St Malo Marocain.

 

C'est une ville fortifiée qui a quand même plus de charme. On peut grimper sur les remparts où il reste quelques vieux canons, pour observer la ville.

Vers les années 1500, les portugais s'installèrent dans la région.

 

En 1541, la salle d'arme portugaise fut transformée en réserve d'eau de pluie, pour survivre au siège des arabes. Dès 1542, la ville fut fortifiée grâce à une ceinture d'épaisses murailles et devint une redoutable citadelle.

 

La citerne est une belle salle avec de gros poteaux reliés par des voûtes en pierre. Il reste toujours un peu d'eau sur le sol ce qui donne un effet miroir à la salle c'est très joli.

 

Une ville sympa où il fait bon vivre !

Nous sommes ensuite partis sur Marrakech.

 

L'une des villes la plus connue du Maroc. Cette fois-ci la ville nous fait "vraiment" voyager. L'architecture des bâtiments, la couleur sable de la ville entière nous emporte.

 

Mais bon, ça reste une grande ville et vous commencez à nous connaître, ça n'est pas vraiment notre truc.

Nous sommes restés dans un beau Riad, vous savez les hôtels construits en forme de carré en laissant l'intérieur du carré ouvert avec l'extérieur.

Un peu compliqué je sais, alors voici une photo :

Sur Marrakech nous nous sommes seulement perdus dans les labyrinthes de la Médina.

 

Passant des souks, aux marches de fruits et légumes où ça foisonne de vie, aux minuscules ruelles où l’on se retrouvait tout seuls ...


Ici c'est envahie de touristes.

Ça nous fait vraiment tout drôle d'en revoir

autant !

 

D'ailleurs quasiment tous les commerces sont à dispositions pour les touristes (Les "vrais" marchés locaux se tenant le soir). 

Vous pouvez trouver n'importe quel souvenir qui vous plaira dans ces cavernes d'Ali baba !

 

Certaines boutiques sont vraiment très belle, pour ma part mes préféréessont celles où il y a de tout et n'importe quoi entassé les uns sur les autres, enfin quand c'est le bordel quoi !


Sur la place Jemaa El Fna, c'est toujours un rendez-vous pour les étrangers.

 

Les calèches à chevaux garées les unes collées aux autres.

 

Les charmeurs de serpents, les éleveurs de singes.

 

Mais aussi les femmes qui essaient de "t'arnaquer" en te prenant la main et commencent à te faire du henné pour que tu leur donne un billet.

Avec le ramadan beaucoup de choses étaient fermés sur Casablanca et El Jadida, mais sur Marrakech aucun soucis pour trouver des restos toute la journée.

 

C'est un peu trop pour nous, nous ne restons pas longtemps ici non plus.


Commentaires: 1
  • #1

    Veronique Martinez (samedi, 11 août 2018 15:52)

    Helllo les pt amis , allez-vous faire un 2 nd magasine ?


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