Les petits villages d'Ende

(28/05/2012)

 

Avec l'allemande, Eric et Jolyann, nous prenons un chauffeur pour nous faire visiter les alentours de Ende.

 

Nous partons toute une journée pour aller voir les villages indonésiens.

Sur la route, nous longeons la mer, où les petites vagues viennent s'échouer sur des plages aux sables gris foncés, bordés par des cocotiers au pied des montagnes recouvertes de végétation. Nous nous arrêtons pour regarder le paysage, assis sur les rochers, parmi des restes de crabes.

Nous arrivons au premier village, installé un petit peu en hauteur sur la montagne, face à la mer. Nous montons les escaliers, et déambulons dans les petites rues étroites qui en fait servent de caniveau. Les enfants sortent pour nous dire bonjour. Nous arrivons dans une partie du village un peu plus typique, les grandes maisons sont en bois, avec un toit en paille ou en vieille taule rouillée devenue orange avec le temps. Nous marchons dans ces petites rues qui sont maintenant de la terre. Sous les maisons surélevées d'un mètre, des petits cochons et des poules sont accrochés à des piquets .

Une famille nous invite à boire le café, assis devant la maison. Petit à petit les jeunes du village viennent nous regarder, ils sont presque une vingtaine, face à nous debout, curieux, à nous observer boire assis sur la terrasse. Eric demande alors au vieil homme si c'est possible de rentrer dans leur maison, juste par curiosité, il répond que c'est sa femme la patronne, qu'il faut lui demander à elle. Alors Eric repose la question, et, sourire au coin des lèvres, la femme devient une buisnesswoman qui veut nous faire payer l'entrée de sa maison. Au début, le prix est de 5$ par personne (sachant que dans ce coin, un Indonésien gagne 1$ par jour) puis, elle descend à 5$ pour nous quatres. Ils rentrent alors à l'intérieur, mais je préfère rester dehors. A la base son invitation à boire un café était sincère et amicale, sans arrière pensée, alors ça m'à fait plaisir. Mais là, la femme à remis l'image du porte monnaie ambulant sur nos visages, et il n'y a plus rien de sincère. En plus, à ce rythme, le village installera un bureau à l'entrée du village et fera payer la visite et perdra toute sa valeur... Et puis, je suis sûre qu'un jour on m'invitera par plaisir et partage !

 

Justement dix minutes après, un regoupement de personne, assis en train de boire, manger, face à la mer, invite Eric, Jolyann et l'Allemande à les rejoindre pendant que je joue au foot avec 2 gamins. Je vais donc les rejoindre. Je ne suis même pas encore arrivé, qu'un verre d'alcool m'est proposé. Je le bois, et dis bonjour à tout le monde, Paf, un deuxième verre m'est tendu. Nous sommes reçus comme des rois, on nous laisse des chaises, on nous demande de nous servir dans les plats posés sur la table. Riz, poulet etc ...

 

Nous sommes assis sous un petit abris. Les hommes sont installés formant un rectangle dehors; les femmes nous ne les voyons pas, elles sont toutes à l'intérieur. Il y a une bonne vingtaine d'homme de tout âge. Après avoir mangé, Jolyann et l'Allemande rejoignent les femmes à l'intérieur. Eric et moi continuons à parler avec les jeunes, qui nous posent toutes sortes de questions, et qui sont amoureux de mon pantalon Bob Marley me demandant sans cesse "T'aimes Bob Marley ? Parce que moi aussi j'adore le Reggae" .

Au fond, un groupe de vieux hommes jouent au domino avec des cartes qu'ils ont fait eux mêmes. De temps en temps, des chiens se mettent à se battre, alors les hommes balancent des coups de pieds pour les stopper .

Puis il se met à pleuvoir. Ils nous font alors rejoindre les filles à l'intérieur. Les hommes qui ont la place de rentrer, viennent se mettre à l'abris. Les femmes étaient par petit groupe de 4 ou 5, dans différentes pièces, par génération je pense, dans notre pièce, il y avait 4 femmes agées. Elles étaient assises sur le plancher, dans la pièce sombre. Tout les murs sont en bois, il n'y a pas beaucoup de lumière, les portes entre chaque pièces sont des rideaux, et au fond, la cuisine, à l'intérieur de laquelle, sur un feu au sol sous une cheminée, de la nourriture cuit. Allongés dans la cuisine, deux ou trois chiens. Niveau décoration, c'est très simple, un ou deux cadres avec une photo des membres de la famille. Et pas de meuble superflux, voir pas de meuble du tout .

Après quelques petites heures avec ces villageois super sympa, et avoir laissé un mot au feutre sur le tee shirt d'un jeune maintenant tout fièr, nous quittons ce petit village .

Moni et les lacs colorés

(27/05/2012)

Je pars en minibus, avec Eric et Jolyann les deux québecquois direction Moni. Un minibus pas comme les autres. Nous sommes assis parmi les locaux. Des enfants, des grands mères... Des enceintes au dessus de nos têtes nous transmettent de la musique. Soudain, avec Eric nous trouvons la musique étrange... Et oui, puisqu'il s'agit d'une séquence audio dans un film pornographique! Le pire c'est que cela ne dérange personne, ils n'ont même pas l'air de s'en apercevoir!

 

Nous quittons Bajawa à six heures trente du matin. Le problème c'est que la veille j'ai donné mes vêtements à faire laver, puisque l'hôtel m'ayant affirmé que je les aurai dans la soirée. Le soir venu, ils m'ont assuré que finalement je les aurai le lendemain matin en me réveillant. En me levant je leur demande donc si mes vêtements sont prets... Ils me disent en montrant une boule de vêtement sur un canapé. Alors je leur dis "Nan mais ça, c'est pas à moi..."

 

Ils courent alors dans tout les sens, je n'arrive pas à obtenir de réponse sur l'état de mes habits. Puis, alors que le minibus s'arrête devant l'hôtel, une jeune femme me donne un grand sac poubelle. Je regarde à l'interieur, ce sont bien les miens. Je regarde à nouveau, et retire un caleçon qui n'est pas le mien, un deuxième, et un troisième. Mais nickel, tout est là, le seul truc c'est qu'ils ne sont pas sec. Tant pis, le minibus part, on embarque comme ça. Du coup, ma nouvelle chambre à Moni, se transforme en grand séchoir.

Alors que je parle avec le proprio de la guesthouse, buvant un thé sur la terrasse, face à la vue des montagnes vertes dont les sommets se noient dans un épais brouillard, je vois passer l'Allemande et la Danoise de Bajawa. Du coup le soir, nous nous retrouvons avec les québecquois et un américain que nous avons invité à nous rejoindre. Dehors il fait nuit, nous mangeons dans un petit restaurant qui ne paye pas de mine, avec une faible lumière. Par moment l'installation éléctrique saute et nous nous retrouvons dans le noir. Mais à table, il n'y a que de bons routards, résultat, aucune réaction, lorsque la lumière s'éteint, tout le monde continue de parler comme si de rien n'était, je trouve ça énorme.

A une vingtaine de kilomètres de Moni se trouvent les lacs de Kelimutu. Ce sont trois lacs de cratère dont la couleur peut changer avec le temps.

Le problème c'est qu'il faut un beau temps pour les apercevoir. Et toute la journée il a fait brouillard et pluie, nous espérons que le lendemain matin ce sera dégagé .

Au réveil, je soulève le rideau, le ciel est bleu pétant, je sors prendre mon petit déjeuner sur la terrasse. Eric arrive en moto, et me dit qu'ils sont prêt à partir. J'enfile mes chaussures et les rejoint au loueur de motos.

Il reste deux motos, Eric les a essayé. La mienne a les pneus complètement lisses, et il me dit qu'elle part facilement en glissade. Je la teste, c'est vrai. Mais il faut beau, et pour combien de temps ? Je dis que c'est ok on fera gaffe.

Au bout de cinq minutes, il se met à pleuvoir à petites gouttes, nous continuons de monter la montagne, dans des virages en épingle et super raide, serpentant dans la forêt.

Arrivés au point de départ d'une petite marche, il pleut trop fort pour se mettre à marcher. Nous nous abritons et attendons, hésitant à rentrer.

La pluie cesse mais le brouillard est toujours là. Des gens qui viennent de redescendre nous disent qu'ils ont pu voir seulement 2 lacs sur 3 et seulement 5 minutes et nous disent que ce sera dur pour nous de les voir. On décide d'aller quand même voir. Marchant vite avant qu'il pleuve à nouveau. Nous passons devant des singes sans nous attarder, et arrivons aux deux premiers lacs. Nous montons en haut en courant. La lumière est parfaite, on se dépêche d'arriver. Eric part en courant, et arrive en haut, on l'entend crier "Whouha c'est juste magnifique ! Tabarnak !"

Effectivement, arrivant en haut, on tombe face à deux lacs à l'eau bleue pétant. On dirait du faux bleu, c'est pas possible, comme un cratère rempli de peinture bleue!

 

Nous passons par dessus les barrières et courons sur le bord du cratère, essayant de monter le plus haut possible pour mieux voir les deux lacs avant que la lumière baisse à cause des nuages. A chaque fois que je m'arrête, je trouve la vue encore plus belle. Le bleu est incroyable, c'est magique une telle couleur créée par la nature!

 

Au bout de dix minutes, les nuages reprennent place rapidement.

Le bleu du lac perd de son éclat, et en l'espace de deux minutes les nuages cachent à nouveau les cratères.

La pluie revient, nous marchons jusqu'au troisième qui se trouve un petit peu plus haut .

 

Lorsque nous arrivons au troisième lac, les nuages nous ont laissés seulement 2 minutes pour pouvoir admirer un lac, à l'eau noir. Un noir épais, comme du pétrole. Un lac sombre au milieu d'une foret, en contrebas de la montagne.

 

Nous rentrons en moto tout doucement sous la pluie.

Le soir nous allons au restaurant avec un couple Polonais, qui le lendemain matin, passe avec leur voiture à Ende, là où nous allons à la même heure. Résultat ils nous proposent de nous emmener !

 

La route entre Moni et Ende se fait en deux petites heures, mais nous allons mettre beaucoup plus de temps, car durant la nuit, la pluie à provoqué des éboulements. Les pierres et la boue empechant de passer, créant des bouchons pendant ce temps des hommes déblayent le passage.

 

Mais bon, la route est magnifique, surtout à l'approche d'Ende.

De l'autre côte de la vallée, une douzaine de cascades, tombent le long de ces montagnes vertes. C'est impressionnant, autant de cascades d'un coup, comme si la montagne était percée de partout!


Petite vidéo, où vous pouvez entendre Jolyann et Eric content d'être là !

Bajawa

(26/05/2012)

A Bajawa, avec une Allemande, un italien et une danoise nous partons en moto. C'est l'allemande qui est assise derrière moi sur la moto. Sur le chemin, une route magnifique avec vu sur un énorme volcan vert qui monte dans le ciel bleu, on se rend compte que le frein arrière ne marche pas du tout, mais bon, on fait avec le frein avant. Le problème c'est que soudainement, la route devient une piste, c'est à dire des cailloux, des trous, des bosses, du sable, et tout cela en pente. Et c'est bien connu, en pente sur du sable, freiner du frein avant c'est pas bon ! Et bien ce qui devait arriver arriva, le scooter se met à glisser. Heureusement personne ne s'est fait mal en tombant.

Nous arrivons dans un petit village, perdu dans la foret, parmi les cocotiers et les bambous. Un village dont les maisons en bois et pierre sont alignées et formant un énorme rectangle.

Les maisons sont faites en bois, dans lequel les villageois ont taillé des scènes, comme des cheveaux, dragons etc... le toit verticale en paille a une forme particulière montant très haut. Au pied du toit, il y a un deuxieme toit horizontal en bambou coupés dans la longueur, disposés comme des tuiles, pour faire couler l'eau en cas de pluie.

 

Dans ce grand espace au milieu du rectangle formé par les maisons que des enfants pieds nus, tee shirts troués, machette à la main, traversent en courant; il y a du cacao qui sèche, des sortes de parasol en bois et en paille.

 

 

Il y a aussi un petit monument spirituel en pierre. Des roches posées à la verticale dans le sol.

 

Assises sous des cornes de buffles récupérées lors de sacrifices, accrochées aux façades des maisons, des vieilles dames, aux dents rouges à cause du betel qu'elles mâchent toute la journée, préparent le coton qui servira à faire du tissage .

 

Des vieillards, pas très épais, nous observe de loin. Les femmes surveillent les enfants ou s'occupe d'étaler des graines au sol à faire sécher.

L'après midi nous allons nous baigner dans une rivière dont l'eau provient d'une source d'eau chaude. Le problème c'est que l'eau est brûlante. De la fumée s'échappe de la rivière.

Nous decidons de descendre un peu plus loin, et nous trouvons un endroit où une deuxieme rivière se jette dans la première, formant un Y. L'eau de cette nouvelle rivière est super froide! Résultat, on se baigne dans une eau géniale, car tu peux choisir en fonction du niveau de la rivière, la température de l'eau, allant de brûlant à très froide!

Le soir, en rentrant à Bajawa, n'ayant pas manger de la journée, nous courons au restaurant.

En rentrant à l'hôtel, je rencontre un couple venant du Quebec, qui eux aussi d'ailleurs sont tombés en moto !

 

Ruteng

(17/05/2012)

Un mini bus, serpentait entre les montagnes recouvertes de jungle ou de bambous, traversant des villages aux maisons en bois, me dépose à Retang. Un village où il fait un petit peu plus frais car il est plus en altitude.

 

 

Je rencontre une américaine avec qui nous louons deux chauffeurs de moto pour aller faire un tour dans les alentours. Les routes sont splendides. Nous traversons des forêts de bambou. Des forêts uniquement de bambous! Jamais je n'en avais vu autant ! Aussi larges que ma cuisse, ces énormes bambous de plusieurs dizaines de mètres se dressent vers le ciel à la recherche de lumière, passant parfois au dessus de la route !

Nous passons dans des petits villages où les maisons sont en planches de bois, recouvertes d'un toit en paille! Dans les jardins reposent des tombes sur lesquelles parfois des légumes sèchent au soleil, un chien fait sa sieste ou des enfants jouent! Des petites cages en bambous gardent des cochons qui n'ont pas la place de bouger.

 

Au pied des portes, des vieux hommes emballés dans des couvertures surveillent les enfants qui jouent. Des grands mères coupent des légumes. Des femmes font la lessive, des hommes bricolent.

Nous montons ensuite à pied en haut d'une colline, d'où nous avons la vue sur une vallée. Au pied de la colline, une de ces fameuses "spider rice" ! C'est une énorme rizière, en forme de toile d'araignée. Elle est découpée comme une pizza en plusieurs morceaux qui appartiennent à chaque famille du village.

 

Au pied des montagnes, pleins de petits villages indonésiens. Et au milieu de ces villages aux maisons en bois et toits en tole, cette énorme rizière, cette énorme toile d'araignée aux formes parfaites qui devient vert pétant lorsque les nuages se dégagent !

 Sur le chemin du retour, une famille nous invite chez eux à boire le café. Toute la famille est réunis, bébés, enfants, parents, grands parents. Un seul homme parle correctement l'anglais. Alors on discute avec des signes, on joue avec les enfants, enfin, quand ils n'ont pas peur de nous. Et oui, les plus petits restent cachés derrière les jambes de leurs parents, en nous regardant avec de grands yeux. Lorsque qu'on leur fait coucou, ils se cachent derrière la mère, et si on essaye de leur serrer la main etc, ils se mettent à pleurer, ce qui fait rire tout le reste de la famille, qui me donne alors l'enfant. Je me retrouve donc avec un bébé qui pleure, à cause de moi, sur mes genoux sous les rires de tout le monde !

 

Komodo

(17/05/2012)

Il est 7h30, une moto vient me chercher et me dépose au port. Un bateau m'attend, je suis le seul dessus avec le pilote et son coéquipier.

Nous partons direction l'île de Rinca. Pendant plus ou moins deux heures, nous avançons sur la mer calme, passant au milieu de plusieurs petites îles qui sont en fait des montagnes, plissées, toutes vertes sortant de l'eau. Un paysage magnifique !

 

 

Je pose le pied sur l'île, un ranger bâton à la main vient à ma rencontre. Nous partons pour un trek à la recherche du dragon de Komodo, un énorme varan de plusieurs mètres, au venin mortel.

 

 

En arrivant à l'entrée du parc, un groupe de 5 varans se reposent à l'ombre. Je m'attendais à voir un reptile énorme, mais aussi gros, je n'y croyais pas!

 

Long de plusieurs mètres, avachis sur le sol, ils ne semblent pas aussi dangereux que ce que l'on dit. Mais lorsqu'ils se lèvent et se mettent à marcher, ils deviennent impressionnant. Le guide me dit "allez, vas y approches toi t'inquiète pas". On s'approche à quelques mètres lui et moi. Ils se mettent alors tous debout et marche autour de nous. Un varan nous regarde, puis se met à marcher tout droit vers moi. Le ranger vient alors et, à l'aide de son baton en forme de Y, lui coince la tête et l'éloigne de moi. Le varan se dirige alors vers mon ranger qui recule doucement baton tendu. Derrière lui un autre varan est allongé. Il s'arrete et agite le baton pour effrayer le varan qui marche vers lui. Effet inverse, le varan se met à courrir ! Ils peuvent monter à 20 km/h. Ils sont vraiment impressionnant ! Mon ranger lache son baton et se met à courrir. Le varan décide d'arrêter là et s'allonge à l'ombre d'un buisson.

 

 

 

 

Nous commençons le treck dans la fôret. Marchant sans faire de bruit, à l'ombre des arbres. Nous croisons un varan le long d'une rivière marchant dans la boue, un dormant sur le chemin et deux autres marchant sans faire de bruit parmi les buissons.

 

Lorsque nous tombons nez à nez avec eux, ils s'arrêtent, nous regardent, puis s'éloignent tout doucement, sortant comme un serpent leur longue langue de la bouche.

 

Une fois le trek fini et mon ranger payé, il me dit qu'il est fatigué et qu'il reste là. Je dois donc retourner à mon bateau tout seul. Je marche un peu inquiet, regardant de tout les cotés si il n'y a pas un de ces énormes reptiles. Au final je croiserai seulement un petit varan .

Retour à Labuanbajo, repassant en bateau parmi ces incroyables montagnes au milieu de la mer.

 

 

Indonesie !

(17/05/2012)

 J'arrive le soir sur l'île de Bali, je me dirige dans une agence pour reserver un billet d'avion pour le lendemain matin direction Flores, une île plus à l'est, loin des touristes.

 

Je trouve une chambre d'hôtel, je sors m'acheter à manger. Après qu'un homme me propose dans la rue des champignons, de la cocaïne, du cannabis et que mon hôtel me propose à deux fois des prostitués, je me couche tôt car demain je décole tôt.

 

Le vol à duré moins d'une heure. Flores vu du ciel, est une île complètement verte, avec des volcans qui s'élèvent dans le ciel. J'arrive à l'ouest de l'île, Labuanbajo. L'aéroport se résume à une seule salle, de la taille d'une salle des fêtes. Les bagages une fois sortis de l'avion sont posés par terre, il n'y a pas ce fameux tapis roulant qui fait tellement stresser les gens alors qu'ils savent que leurs bagages arrivent.

 

Un taxi me dépose dans le village au bord de mer. Je réserve alors un tour pour le lendemain, dans le parc komodo, ces îles connues dans le monde entier pour le fameux "dragon de Komodo".

 

 


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Commentaires : 1
  • #1

    broussaudier liliane (mardi, 29 mai 2012 00:22)

    Bonsoir,

    Quel régal de te lire! super agréable. Quel beau séjour.
    A bientôt pour la suite
    pensées fleuries du jardin
    liliane

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