Vivre sur un village flottant !

(04/04/2012)

Je pars en compagnie de Morgan et Kévin rencontrés à Phnom Penh pour aller passer une nuit sur un village flottant.

Nous prenons un bus, puis montons sur des motos taxis. Arrivés sur la rive du Tonlé Sap nous prenons une barque qui nous dépose dans une mini guesthouse de 3 chambres (chambres qui ont la taille d'un lit une place). Nous sommes les seuls touristes du village.

Dans les rues, enfin sur le lac, tout le monde se déplace en barque. Il existe même les barques boutiques, vendant à boire, à manger. Certaines sont remplies de légumes, des salades, des choux, des pastèques, des bananes à en déborder ! Certains ont un mini potager flottant ...

 

Les enfants sautent de barque en barque, de maisons en maisons, avec un équilibre incroyable, alors que nous les blancs, pour passer d'une barque à l'autre c'est concentration maximale, bras écartés, bref, un specatcle pour les locaux qui prennent plaisir, sourire en coin, à nous observer !

 

Le premier jour nous restons dans notre guesthouse, assis les pieds au dessus de l'eau, à observer ce qu'il se passe. Une barque vient livrer des blocs de glaces pour maintenir la nourriture de chacun au frais. Les pirogues ne cessent de défiler devant nos yeux, chargés de filets de pêche, de déchets, de n'importe quelle babiole inimaginable.

 

La guesthouse est plutôt original. Tout d'abord les toilettes ! En fait les toilettes (comme toutes les maisons du villages), c'est très simple. 3 planches de bois pour les murs, un rideau pour la porte. Ensuite c'est un wc posé au dessus d'un trou fait dans le plancher (ou un trou tout simplement) au dessus du lac. Donc oui en effet, tout tombe directement dans l'eau, à quelques mètres de ces enfants qui nagent !

 

Maintenant la douche. L'eau vient du lac forcément ! Oui celle dans laquelle je viens de faire mes besoins ! Mais pas de soucis, l'eau est propre grâce à un désinfectant laissant une odeur forte !

 

Ensuite, près de notre chambre, il y a trois tables de billard. Les trois seules du village, donc tout les soirs, les jeunes du village viennent ambiancer le lieu ! La aussi, ça vaut le coup, et nous avons pas mal rigoler en jouant avec eux. Les tables sont complètement détruites, avec des bosses et des trous. La balle ne va jamais droit. Les bandes sont complètement mortes, du coup pour jouer en bande, comptez seulement sur la chance. La boule peut commencer sa trajectoire vers la droite, puis partir vers la gauche !

Enfin, pour boucler la magie de ces billards, il suffit de vous rappellez que nous sommes sur l'eau, donc oui effectivement, il s'agit d'un billard flottant, ce qui veut dire que lorsqu'un bateau passe, provoquant des vagues, la guesthouse tangue, et les boules se déplacent !

Avantageux lorsque cela rentre une de vos boules qui à la base était mal jouée !

Bref, je pense pas qu'il soit nécessaire que je précise que les queues n'étaient jamais droite et parfois même cassées, ça c'est partout en Asie !

 

Bref nous nous couchons pour cette nuit sur le lac, bercé par les petites vagues d'une barque passant à côté dans un bruit de moteur épouvantable !

 

Premier réveil sur le lac, juste magique de se réveiller et de voir par la fenêtre une pirogue passer parmis des maisons flottantes.

Alors que nous prenons notre petit déjeuner, nous voyons passer une barque tirant une maison, tirant elle même deux barques contenant du matériel dedans. Et oui, en cette période le niveau de l'eau descend, le village migre petit à petit vers le centre du lac !

Aujourd'hui nous louons une barque . Déjà, il faut embarquer sans tomber, leur pirogue est toute petite et surtout, à ras de l'eau ! Bref une fois installés, nous tentons de nous enfoncer dans le village sans trop percuter quoi que ce soit.

 

Mais par moment, dur dur la cohésien entre les deux qui rament, du coup le vent s'y met histoire de faire rire les mamies assisent à leur portes, chapeau pointu sur la tête, nous voyant foncer tout droit vers une maison en criant :

"-Rames à droite !

- Non à gauche ?

- A droite !

- Mais quand je rame à droite ça tourne de quel côté ?!"

Du coup celui qui est devant se prépare et amortie le choc avec les barques ou maisons !

 

Petit à petit, nous controlons notre barque. Nous passons devant une petite maison, où un groupe de 5 ou 6 hommes sont assis sur la terasse .

Ils nous font signe de venir ! Tout content nous ramons en leur direction. Nous nous asseyons parmis eux. Nous nous sommes même pas encore présentés qu'ils nous servent à manger mais surtout, me tendent un verre de Choum un alcool fort qu'ils font eux même avec du riz. Boisson local, cela ne se fait pas de refuser ici !

Au cambodge, ils remplissent un verre, tu dois alors boire la moitié et passer à ton voisin, bref, le verre faire le cercle comme cela non stop. Sauf que je ne bois pas vraiment d'alcool (sachant que c'est un des alcools au monde les plus forts, allant de 50 à 80°), qu'il est midi, et que le soleil tape fort, très fort.

Toujours est il que je me retrouve avec ce verre dans la main à dire à Kévin et Morgan "Nan mais les gars je peux pas moi la !" et qu'ils me répondent "Ouais c'est cool, sauf que tu peux pas refuser" ce qui se confirme trente secondes plus tard. Donc bon, tu fais plaisir, tu bois. Sauf que maintenant tout fier ils te demandent si t'aime ... évidement, voulant être sympa tu réponds "oui" et tu signes en même temps ton arrêt de mort. Bref le verre continue de tourner dans le cercle pendant qu'ils nous apprennent quelques phrases de Vietnamien ! Un homme s'occupe du repas, sortant de temps en temps la tête de porc de la glacière, découpant un morceau qu'il jette dans l'eau qui chauffe.

 

Lorsque chacun commence à dire "Les gars je suis désolé, mais pour ramer ce sera sans moi", nous décidons de partir.

Au milieu du village, il y a trois énormes barques, ressemblant même à des péniches, où la journée les hommes viennent réparer leur filets de pêche.

Trois enfant jouent au ballon sur l'une d'elle. Je me joins à eux avec Morgan tandis que Kevin part faire un tour. Nous faisons quelques passes puis je leur propose un match de foot. Petit à petit d'autres gamins du village intègent le match.

Nous finissons par nous retrouver un bon petit groupe . Le fait de jouer au foot sur une péniche dans un village flottant de Vietnamien au Cambodge sur le Tonlé Sap me rend tout gamin, je m'amuse autant qu'eux !

Après près de deux heures de foot, Kevin vient nous chercher avec un ami qu'il vient de se faire.

 

L'homme est tout fier de nous inviter chez lui ! Une fois assis dans sa maison, il nous demande "Vous voulez boire du Choum ?" . On lui répond tout les trois en coeur "Non !" avec une tête de "svp j'en peux plus!"

 

Au final nous restons une nuit de plus. Encore une autre. Jusqu'à ce qu'un soir Kevin demande, baguette à la main, pates à la bouche (seul plat du restaurant) "Hey les gars, on est le combien aujourd'hui ?" ... Mon visa est périmé. Tant pis, c'est vraiment génial, je m'offre une journée de plus, à jouer au billard avec les gamins dans ce monde hors du commun .

 

 

Les alentours de Battambang

(22//03/2012)

 

Je suis resté 4 jours à Battambang, une ville pas exceptionnelle, mais qui a des alentours magnifiques !

Le premier jour j'ai choisi un jeune chauffeur de moto taxi, super sympa. On visitait ensemble la journée, puis on se retrouvait le soir .

 

Les trois premiers jours il m'a emmené visiter plusieurs vieux temples, où la végétation reprend le dessus sur les blocs de pierres, où les singes sautent partout, essayant de piquer le repas des gardes du site !

Je fais aussi du bamboo train. En fait il s'agit d'un chemin de fer sur lequel des petits wagons, enfin, un socle en bambou sur 4 roues, et un petit moteur de tondeuse ou je ne sais quoi. Comme il n'y a qu'une ligne pour les deux sens, lorsque nous croisons un autre wagon, tout le monde doit s'arrêter, on démonte le wagon, le mettant sur le côté. Une fois que le wagon d'en face est passé, nous remettons les roues sur les rails, nous reposons le socle en bambou dessus et "let'sgo!" . Mais honnêtement je vous le déconseille, les rails étant mal réglées, votre derrière souffre, et le paysage n'est pas terrible ...

Toute la journée nous roulions sur des pistes en terre parmis les palmiers et bananiers, longeant le fleuve.

 

Nous traversons des villages magnifiques. Tout est en bois. Les maisons sur pilotis, à plusieurs mètres du sol, ont un toit en feuilles séchées. Sur les grandes échelles en bambou sont assis de vieux hommes. Sous chaque maison, il y a une sorte de grande terrasse en bois, à 50 cm du sol. La maison permet alors à cet emplacement d'être à l'ombre toute la journée. Du coup toute la famille est assise là, avec des bébés tout nus apprenant à marcher.

 

Lorsqu'ils me voient, la maman prend la main du bébé pour nous faire coucou.

Tout les gamins plus agés me courent après pour me faire coucou !

Les enfants partagent la rue avec les poules et les chèvres.

Dans les jardins délimités par des barrières inégales, en bois, sont allongées les vaches, à l'ombre de l'immense tas de foin. Des vêtements sèchent sur une corde tendue entre deux palmiers. Un homme monte en haut d'un arbre, pieds nus, décrocher quelques fruits. Un énorme tube de plusieurs bambous mis les uns les autres .

 

 

 

 

Une extrémité est noyé dans le fleuve, puis les bambous remontent le long de la rive, passe sous terre au niveau de la rue, et ressort dans le jardin remontant dans une énorme jarre en terre.

On entend le bruit des cigales et des enfants jouant dans le fleuve. Ils plongent depuis de vieilles barques à moitié coulées. Pas loin des femmes font la vaisselle ou la lessive.

Des hommes pêchent, jetant de grands filets dans l'eau.

Des filets, il y en a partout dans le village.

Formant des tas au bord de la route, ou étirés entre des arbres pour les réparer .

Des gens passent à deux ou trois sur de vieux vélos rouillés.

Un homme arrive en scooter avec à ses pieds, et derrière lui, deux blocs de glace fondant sous le soleil. Il s'arrête au centre du village, les déposent sur une table en bois et part. Deux hommes arrivent avec une grande scie. Ils coupent les blocs en deux. Au passage, plein de poussière s'accumule sur le bloc de glace . Puis ils les posent dans une glacière, pour maintenir au frais, viandes et boissons.

 

Nous repartons klaxonnant pour effrayer les poules sur la piste, suivant croisant des scooters transportant des tas de fois, des sacs de riz ou bien des cagettes avec à l'intérieur des poules.

Un jour, je rentre dans une école, c'est la pause de midi mais les cours vont bientôt reprendre. Quelques élèves sont déjà assis en classe. Je leur apprends quelques phrases en Français qu'ils pourront utiliser avec des touristes. Une fille qui les recopie dans son cahier le referme toujours en rougissant quand je jette un coup d'oeil ! Des dizaines de jeunes nous regarde à la porte ou la fenêtre n'osant pas entrer . Lorsque je leur fait signe de venir, tout le monde se met à pousser celui de devant qui lutte pour ne pas rentrer, avec un sourire timide .

 

 

 

Un midi, je mange avec mon ami driver des oiseaux, arrivant dans l'assiette entier. Mais finalement c'est comme du poulet et super bon. Les cambogiens mangent tout, les os même la tête, ils ne laissent que le bec !

La pluie Cambodgienne

(10/03/2012)

Je viens de passer la journée avec mon ami taxi moto. Nous rentrons à 16h roulant à hauteur du scooter de ses deux amies, parlant avec elles. Le ciel est chargé, nous offrant une image digne d'un magazine.

Au milieu de la scène, la route sur laquelle nous roulons est noire foncée, avec les lignes jaunes.

De chaque côté, une forêt de bananiers et cocotiers verts foncés

Au dessus de tout cela, un ciel aux nuages gris, lourds, menançants.

La pluie fouette nos visages, nous sommes trempés. Les voitures que nous croisons nous offrent une belle douche. Ils ont tous un casque sauf moi, ils se marrent en voyant mes cheveux trempés. Mes habits sont à essorer. La pluie ne s'arrête pas, il commence à y avoir beaucoup d'eau sur la route.

Des éclairs brisent le ciel gris. Sous le bruit du tonnerre, je me marre, trempé. Les gens se sont tous réfugiés sous des abris, faisant tomber l'eau accumulée sur les bâches en plastique avant que celles-ci ne s'arrachent.

Le niveau de l'eau est de plus en haut, entrant dans les restaurants, garages ou boutiques n'étant pas sur-élevés.

Lorsque nous arrivons à l'entrée de la ville, les roues du scooter sont sous l'eau, nos pieds avec. Tout le monde roule doucement, je ne prends même plus la peine de soulever mes pieds. Des enfants nus jouent dans la rue, à courrir dans l'eau. Le vent a plié le gros panneau de l'agence de bus juste à côté de l'hôtel. Une fois arrivé, je m'amuse à filmer les gens, luttant pour ne pas partir en glissade, conduire les pieds dans l'eau. Une belle pluie digne des moussons !

 

Rencontre avec un boucher Cambodgien .

(02/03/2012)

 

Me voici à Phnom Penh, capitale du Cambodge . Une capitale qui a son charme: avec des locaux typiques, une vie active le soir sur les bords du fleuve.  

 

C'est plaisant de venir s'asseoir ici pour regarder le soleil se coucher. Les cambodgiens viennent danser, faire du sport, marcher, s'asseoir, jouer au foot asiatique, face aux monastères derrière lesquels se couche le soleil orange.

Le premier jour, j'ai trouvé un marché super sympa. Dans lequel on trouve de tout; des légumes, des fruits, de la viande, du poisson ... Je passe dans le coin coiffure (où ils gardent les cheveux coupés, pour en faire des tresses afin de les vendre).Immédiatement, les coiffeuses et moi nous mettons tous à rire ( à propos de mes cheveux hein !).

 

 

Le lendemain, je décide de retourner faire un tour dans ce marché.

 

Je repasse dans le coin des légumes. Une vieille dame dort derrière ses salades, des gamins nus jouent avec les poubelles. Je passe ensuite dans le coin des poissonniers où des gros poissons s'agitent dans le peu d'eau des bassines posées au sol parmi des tas d'écailles.

Je passe devant une table, sur laquelle des poules s'agitent, parmi leurs camarades déjà déplumés.

 

Ici dans le coin de la viande, le bruit qui domine, c'est celui que font les poules, qui arrivent, accrochées par dix, pendant au guidon d'une moto. Dans un geste habituel, presque mécanique, les vendeurs éloignent de la main les mouches. Par ci par là, des bruits de couteaux hachant  la viande. Des odeurs à te faire plisser le nez. Les mêmes odeurs que lorsqu'on ouvre un paquet de steak pas frais.

 

Je vais à la rencontre d'un boucher qui m'a l'air sympathique et qui m'a adressé un grand sourire. C'est le vendeur typique, avec les bouts de viande couverts de mouches, restant toute la journée au soleil sur cette table en planche de bois. L'homme est assis sur la table, torse nu, derrière ses morceaux de boeuf et de porc. De chaque côté de ce boucher au grand sourire, pend de la viande suspendue à des crochets. Je pense qu'il est inutile d'ajouter que l'odeur est assez forte ...

 

Nous discutons ensemble, super moment, pendant que des locaux viennent acheter leurs morceaux. Evidemment le boucher les manipule sans gant et se retrouve les mains pleines de sang. Ca vous fait sourire ? Oui moi aussi j'ai souri, jusqu'au moment où il remarque mon tatouage au poignet. Il prend mon poignet, passe son doigt sur mon tatouage ...

 

Je regarde essayant de garder un air naturel, ces doigts plein de sang toucher mon bras .

 

Ensuite, tout fier, il me présente son stand. Me montrant quelle pièce était le foie, les côtes etc ... Jusque là ça va ... jusqu'à ce qu'il me tende les morceaux l'air de dire "tiens vas-y prends, regardes !". A un moment, il prend une queue de cochon, et se la met au derrière imitant le porc !

De même, une dame vient acheter sa viande. Elle paye, en posant les billets sur la viande saignante . Ensuite il veut que je lui apprenne à compter les billets en Français. Il me donne alors les billets pour lui montrer les chiffres. Me voilà à faire "100 200 300" en évitant de regarder les billets avec des tâches de sang que je manipule !

 

Super moment passé au milieu de tout cette viande, je lui dis au revoir, heureusement que ce n'est pas dans la culture cambodgienne de serrer la main !

Je retourne dans ma chambre d'hôtel, dans laquelle j'adore l'affiche au mur, en gros : No Drugs, No Prostitute !

J'ai faim !

(26/02/2012)

Voilà, je suis là, comme un abruti, debout, les bras pendant le long du corps. Seul. Immobile. Je les fixe du regard. Ils sont là, devant moi, à portée de main .Des gâteaux de marques françaises ! Et oui, je suis dans un magasin. Et pour la première fois depuis plus de trois mois et demi, je trouve, ici au Cambodge, des "Princes" des "Petits Lu" et toutes sortes de gâteaux de France dix fois meilleurs que ce que je mangeais, parfois avec dégoût, en Inde, Myanmar etc... Ca fait rêver. D'autant plus que j'ai perdu 5 kg... Mais le prix est fort... très fort. Et oui, avec un paquet de Prince, je peux manger un repas poulet riz. Alors je les regarde, me re-mémorant la texture du gâteau lorsque je le croquais en France. M'imaginant avoir le goût dans la bouche. Je finis par craquer, le prendre, puis je regarde à nouveau les chiffres précédant le signe $, puis les repose. Tant pis, ce sera poulet/riz, plus que 8 mois !

 

 

Et oui la nourriture Française est l'un des quelques manques qui se font pas mal ressentir!

Au Myanmar, avec Solène et Elise, il nous arrivait souvent de parler de plats français. Cela commençait par un banal "J'ai une envie de saucisson ..." puis cela pouvait durer 10 bonnes minutes. Passant du fromage à la charcuterie... des légumes aux boissons... des sucreries aux laitages. Mais bon, "tant pis, ce sera poulet/riz" !


Les temples d'Angkor

(24/02/2012)

Après un trajet en minibus jusqu'à la frontière Cambodgienne, je prends un taxi pendant deux heures, puis un tuk-tuk, pour enfin arriver à ma première destination du Cambodge,Siem Reap, proche des temples d'Angkor .

 

Je partage un tuk-tuk pour la journée avec deux canadiens et une chinoise avec qui j'ai fait le trajet Bangkok-Siem Reap.

 

Nous faisons le tour des temples, ces fameux temples d'Angkor.

Nous commençons par le temple le plus connu, celui dont tout le monde pense lorsque l'on évoque les temples d'Angkor. Celui dont la photo apparait partout. L'emblême d'Angkor. Celui que j'ai le moins aimé. Et oui, honnêtement j'ai même été déçu. Je ne le trouve pas si exceptionnel que ça, ne valant pas sa réputation.

En plus il y a des touristes de partout, il faut même faire la queue pour monter en haut du temple .

 

En sortant du temple, on se rend compte que notre tuk-tuk que nous avions pris pour la journée nous a abandonné .

Nous en retrouvons un deuxième pour nous rendre au temple suivant qui lui, vaut la peine de venir au Cambodge pour le visiter .

 

Dans un cadre plus naturel, un contraste entre la pierre grise, la terre marron, et les arbres verts.

 

C'est un réel petit labyrinthe, dans lequel on prend plaisir à se perdre parmi les grosses têtes sculptées dans la pierre.

 

On peut alors se retrouver tout seul malgrés que ce temple est lui aussi touristique.

 

On semble tout petit parmi ces gros blocs de pierres, ces tours ...

 

On peut aussi monter en haut du temple, une sorte de plateforme sur laquelle on déambule parmi des petits temples ou des piliers de pierres gravées des quatre côtés représentant de grands visages.

Tous les touristes arrivent au temple du même côté. Je décide de faire le tour, allant voir les autres côtés. Je me retrouve alors tout seul face aux murs.



Nous continuons, sous un soleil de plomb la visite des temples, paille à la bouche, noix de coco à la main .



Nous finissons la journée en visitant un des temples que j'ai le plus apprécié.

On se croit dans Indiana Jones, la nature engloutie tout doucement le temple reprenant sa place .

Une atmosphère montrant la force de la nature ...

 

Les énormes racines des arbres grimpent et écrasent les murs.

Il y a un peu partout des tas de ruines, de blocs de pierres, des petits temples détruits au milieu de la forêt.

 

Si on ne reste pas sur le sentier principal, on se retrouve alors sans touriste.

 

Le soleil se couche, les couleurs changent. La pierre devient orange, parmisle vert pétant des arbres. On se croit dans un film, on se prend pour un mini aventurier qui vient de découvrir une merveille.


Commentaires : 13
  • #13

    fabienne (jeudi, 29 mars 2012 12:53)

    on veut la suite, on s'ennuie nous!meme si "pas nouvelles , bonnes nouvelles"essaie d'écrire plus souvent comme tu l'as si bien fait les 3 premiers mois
    bisou
    le fan club Raymond

  • #12

    sylvain guenant (vendredi, 23 mars 2012 20:03)

    salut Antoine
    si tu veux je peut d'envoyer un parapluie made in chine lol
    profite bien sa dure pas assez long
    a+ sylvain


  • #11

    Clémentine (dimanche, 18 mars 2012 17:13)

    que j'ai depuis longtemps*
    En tout cas c'est vraiment magique de voyager ainsi, je n'en doute pas.
    Bonne continuation :)

  • #10

    Clémentine (dimanche, 18 mars 2012 17:12)

    Bonjour Anntoine ! Je t'avais découvert dans Phosphore, et depuis je suis tes aventures, et je dois avouer que je suis impressionnée par tout ce que tu vis. Tu me donne réellement envie de partir à mon tour, renforçant ce rêve que j'

  • #9

    margot b.s (dimanche, 18 mars 2012 15:08)

    tu nas pas du te perde avec tout c'est paneaux et dit moi le temple de vais etre magégestieu pour toi moi je le voi quand photo.

  • #8

    margot b.s (dimanche, 18 mars 2012 14:52)

    sa na du pas te plère de marcher dans l'eau et de voir toute cette viande moi en regardans c'est photo sa ma dégouter et voir la photo quand tu était debout sur ce temple il a du te plaire l'as tu visiter antoine je te laisse a plus tard et encore merci pour c'est belle photo qui nous on fait réver.BON COURAGE A PLUS ET BONNE CHANCE A BIENTOT!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • #7

    margot b.s (vendredi, 16 mars 2012 14:59)

    c'est incroyable c'est arbre il font partie de ce monument.

  • #6

    philippe (dimanche, 26 février 2012 22:25)

    le bayon est un endroit magic, (celui avec les têtes sur les 4 cotés ), il faut attendre que les touristes partent vers 18 h , après , c'est le calme avec quelques khmers , les chants des bonzes , les "cris" ces criquets ou autres insectes, ... .Pour manger , faut essayer le prahok (j'aime pas ) et le amok (j'aime ), et on trouve du chocolat belge a plusieurs endroit ( notamment a kep près de kampot ) ( mais la c'est le poivre qu'il faut gouter et en ramener ).

  • #5

    Gomes Gael (dimanche, 26 février 2012 04:56)

    poulet riz ! ;)

  • #4

    broussaudier liliane (samedi, 25 février 2012 21:10)

    %Merci pour ces nouvelles découvertes . Comme toi j'aurai préféré le dernier temple avec la nature reprenant ses droits

    Bonne continuation

  • #3

    Isabel (samedi, 25 février 2012 20:35)

    Si je ne me trompe pas cet arbre s'appelle en espagnol La Ceiba, c'est un arbre de la famille des Bombacaceae (fromagers, arbres à palabres etc...) J'ai vu la même chose dans des sites mayas au Mexique et je crois que c'est un des souvenirs les plus les plus marquants de mon séjour là-bas (malgré la richesse et la diversité des expériences que j'y ai eues), ce combat de titans entre la pierre et la végétation est vraiment impressionnant et la Madre Tierra connaît vraiment toutes les astuces et subterfuges possibles pour se rénover et survivre aux blessures qu'on lui inflige. Cela a été une grande leçon de modestie de percevoir la grande sagesse des végétaux et la solidarité qui règne entre eux.
    Bonne continuation dans ton voyage et merci de le partager.

  • #2

    eric (samedi, 25 février 2012 17:30)

    Ben alors Sophie faut plus hésité, il faut y allé. Antoine organisera ton voyage, tes déplacements, ton hébergement, tu t'occupes de rien...

  • #1

    sophie Guenant (samedi, 25 février 2012 13:03)

    impressionnant ces arbres reprenant leurs places face a ces temples. Vraiment trop beau ça donne envie d'aller voir.... bonne route à toi