Rasjasthan

New Delhi - Agra - Jaipur - Pushkar - Udaipur - Ranakpur - Jodhpur - Jaisalmer - Bikaner - New Delhi


Départ pour l'Inde

Enfin, me voici assis dans un avion avec Amandine. L'avion accélère, les roues quittent le sol, nous nous envolons pour deux mois et demi en Inde. Le vol jusqu'au Bahreïn est magnifique, nous passons au dessus de grosses montagnes enneigées, de la mer et du désert.

 

Escale au Bahreïn, j'avais mal lu le billet d'avion en réservant sur internet, j'avais pas fait attention au a.m et p.m dans les horaires, nous pensions décoller de suite après être arrivés, au final nous avons 12 heures à attendre...

 

Après une nuit dans l'aéroport, nous montons dans le dernier avion, dans lequel je finis ma nuit.

Paf Paf ! Deux passeports de tamponnés, aucun sac de perdu dans le ciel, on échange quelques euros en roupies, je m'amuse à écouter Amandine découvrir le décalage horaire et sortons de l'aéroport.

 

L'odeur des villes indiennes dans les narines, brouhaha dans les oreilles, en une seconde je retrouve les sensations de l'Inde, MIAM, le même univers qui m'avait fait peur la première fois et qui me rend trop bien aujourd'hui ! Cela me manquait, bien fou !

Direct des chauffeurs de taxis nous accostent pour nous emmener dans le centre. Nous montons avec deux jeunes, il fait nuit, il fait chaud, nous montons avec nos sacs dans leur voiture. Les deux jeunes sont trop cools, ils mettent de la musique Bollywood à fond, traces dans les grandes rues de Delhi ! Slalom entre les voitures camions et tuktuk, toujours la même circulation ici, GENIAL ! Coup de klaxon ça n'arrête pas, les jeunes ouvrent leur portes pour cracher le jus rouge accumulé par le tabac à chiquer qu'ils ont toujours ! Bref nous entrons de plein fouet dans l'ambiance indienne ! Amandine est fan, elle hallucine de voir comment ils conduisent !

Déposés à l'office de tourisme de New Delhi, nous décidons de débuter le voyage en prenant un chauffeur pour visiter le Rajasthan. En une heure de temps nous nous retrouvons face à Mishra notre papi conducteur ! Un sacré bonhomme qui connait l'inde comme sa poche et qui ne s'arrête jamais de danser.

 

Nous partons de nuit direction Agra, assis sur la banquette arrière du taxi, fatigué du voyage et content d'être assis et bercé, musique indienne, je regarde Amandine, énorme sourire regarder les premières scènes de l'Inde de nuit. Ses yeux pétillent, son regard court à travers les rues de Delhi. Bref le paradis.


La princesse qui manquait au Taj Mahal

Quel plaisir d'ouvrir les yeux, et après quelques secondes, se souvenir que nous sommes non pas dans notre lit, mais dans un lit d'hôtel, à Agra.

Ultra motivés, nous sortons prendre notre premier petit déjeuner, puis j'emmène Amandine découvrir le fameux Taj Mahal.

 

Amandine (que j'appelle Waza) donc, Waza découvre la vie indienne. Elle regarde de partout, d'ailleurs elle aussi est regardée de partout. Et oui femme blanche en Inde ça fait succès. Elle tombe directement amoureuse des saris que portent les femmes.

Nous arrivons dans le parc du Taj Mahal, Waza voit ses premiers singes (sacrés singes, toujours aussi malins, des histoires avec eux à venir ...), ses premiers dromadaires. Et le voila, toujours aussi beau, je m'en lasserai jamais, toujours aussi imposant ! Nous faisons le tour, visitons l'intérieur, et allons nous asseoir dans le parc où courent de partout les petits écureuils. Tout en marchant autour du palais, Amandine me pose plein de question sur ce qu'elle voit, sur les familles indiennes ...

Sur le coup, je trouve ça fou de me retrouver là, avec celle que j'aime face au Taj Mahal. Après la visite du Fort Rouge, nous visitons les ruelles d'Agra, une fabrique où des hommes taillent à la main de belles pierres qu'ils incrustent en décoration dans du marbre.

Nous décidons de passer notre premier coucher de soleil de l'autre côté de la rive du Taj Mahal. Une scène toujours aussi belle et apaisante. Une bande de gamin intriguée par Amandine s'éclate à jouer avec elle. Amandine aussi d'ailleurs à cette heure je ne sais pas qui d'eux ou Waza est le plus gamin !


Sur les routes du Rajasthan

Super bonne idée d'avoir pris Mishra pour quinze jours, je m'étais toujours déplacé en Inde en train ou bus. D'avoir fait les routes du Rajasthan en voiture m'a permis de voir de nouvelles choses, de comprendre leur code de la route et de voir à quel point ils sont fous au volant !


En Inde c'est le véhicule le plus gros qui a la priorité. Les lignes au sol ne sont pas pris en compte, d'ailleurs j'ai même remarqué qu'en général ils se trouvent souvent en plein sur les lignes. Pour indiquer que l'on va doubler, il faut klaxonner pour prévenir, mais sachant que souvent il manque un ou tout les rétroviseurs aux véhicules, le mieux est de klaxonner sans s'interrompre tout le temps du dépassement. J'ai enfin compris pourquoi autant de klaxon pour rien qui ne sont pas pour rien, ce sont un peu nos clignotants ! Si pendant le dépassement un véhicule arrive en face de vos, il suffit de lui faire des appels de phare pour lui faire comprendre "décales toi un peu mon gars ça va être serré je double"

Sur les routes on trouve tout type de véhicules. On croise beaucoup ces camions de transport de marchandise, décorés et de toutes les couleurs traverser le pays, conduisant comme des fous, zigzagant entre les obstacles, sachant qu'ils sont la plupart du temps chargés plus qu'ils ne sont censés l'être, débordant sur les côtés et l'arrière des remorques. D'ailleurs il n'est pas rare de voir sur le bord des routes, des carcasses de camions renversés.


On croise des voitures rafistolées de partout, parfois ce sont mêmes des "voitures" faites maison. On double des tuks tuks qui sont toujours de ce même vert et jaune ou noir et jaune. On fait coucou à des groupes d'indiens pouvant aller jusqu'à 5 sur une moto.

Mais les véhicules ne sont pas les seuls à utiliser la route, les animaux aussi sont là et parfois, ils ne comptent pas s'en aller d'ailleurs. Des troupeaux de chèvres qui bloquent la moitié de la route avançant parmi les voitures suivis du berger souvent un papi la peau bien bronzé, moustache blanche, turban blanc, grand bâton à la main mais aussi des dromadaires sauvages ou tirant des calèches, des cochons voulant passer d'un tas d'ordures d'un côté de la route à celui d'en face. On double aussi des ânes à la file indienne chargés de briques rouges qui suivent un petit groupe de femme en sari, des chevaux tirant des calèches sur lesquelles les indiens restent debout pour tenir les rennes. Et quand la chance sourit, on croise les derniers éléphants, imposants, marchant d'un pas lent, transportant son maitre qui tangue du haut de son éléphant. Croiser cet animal en voiture, assis dans cette boite à 4 roues, le rend encore plus impressionnant !

Ce qui est marrant quand tu croises des animaux avec un indien qui conduit, c'est que contrairement à nous Français qui freinerait 100 mètres avant, lui gardera la même vitesse, main qui écrase le klaxon, fonçant droit sur lui. Soit l'animal va au dernier moment se déplacer, soit le chauffeur va freiner au dernier moment tout en l'esquivant, mais dans les deux cas nous frôlons l'animal à quelques centimètres. Mishra rigolait de nous voir ouvrir grand les yeux à quelques moments où nous étions persuadés que le rétroviseur allait toucher la tête de l'animal, mais nan !


Et l'animal champion numéro 1 en Inde pour ne pas se déplacer, mais en plus donner la sensation de n'en avoir rien à faire de vous, que vous taillez un short à chaque fois que vous le croisiez est .... la vache ! Et oui, vous avez beau klaxonner et lui foncer dessus, la vache restera souvent immobile, tête levé vers le paysage, le regard vide sans bouger un seul poil. Même une fois le véhicule passé, toujours aucune réaction de Mlle la vache.

On ajoute à ces véhicules et animaux des vélos, transportant parfois plusieurs mètres de ferrailles ou tuyaux en plastiques dépassant de 2 mètres devant, 2 mètres derrière.

On rajoute enfin quelques piétons le bord des routes portant du bois, foin, eau etc... sur la tête. On creuse de gros nids de poules sur la route, on dépose par ci par là des véhicules en panne et voila, on obtient une route indienne dans tout son charme !

Vous l'aurez compris, conduire en Inde est un vrai jeu vidéo !


Les rues du Rajasthan

Le Rajasthan est toujours aussi vivant ! Que ce soit les grandes villes et leur brouhaha ou les petits villages calmes le long des routes, c'est toujours autant un plaisir de découvrir les rues, toujours autant de bruit, d'odeurs, de couleurs. Du monde toujours de partout ! Il y a toujours ces indiens qui sont ici et là, assis sur les talons, ou debout les bras croisés qui sont la à faire je ne sais pas quoi, à regarder je ne sais pas quoi, le temps passe mais ils sont la sans bouger. Il y a toujours cette activité incessante, des hommes qui chargent un camion, des femmes vendant des légumes, un jeune qui charge une moto, un papi sur une échelle en bambou qui repeint son magasin...

Les trottoirs poussiéreux servent toujours "d'établi" aux commerces. Les ferrailleur exposent leur tas de ferraille sur le trottoir, un vendeur de bassine en plastique sortira son stock, le garagiste répare les motos lui aussi devant sa boutique sur le trottoir. Bref tout les commerçant la journée s'installe sur le trottoir. Tout au long de la journée d'ailleurs, on peut voir les indiens jeter des sceaux d'eau sur les trottoirs ou la route, en réalité le but est de mouiller la poussière pour l'empêcher un maximum de s'envoler au passage des véhicules et éviter les crises d'asthme.

C'est marrant de voir comment les commerçants se regroupent dans les mêmes rues en fonction de leur qualification. C'est à dire qu'il y aura une rue dans laquelle on trouvera tout les vendeurs de bambou, une autre où l'on trouvera que de la ferraille, une autre que des épices, que des poteries, que des vêtements. Les rues qui me font rire, ce sont les vendeurs d'objets en plastique. Dans cette rue là sur les trottoirs on voit des dizaines et dizaines de bassines de toute les couleurs passant par toute les tailles, des bidons, des sceaux, des entonnoir. Marrant à voir aussi, les magasins qui vendent des centaines de cadenas neufs comme usés, ou aussi les magasins de 3 à 4 m² remplit  de pneus empilés les uns sur les autres, le vendeur assis sur une petite chaise devant le magasin.

Dans chaque ville et village on trouvera toujours la place sur laquelle se tient le marché où on peut trouver les fruits de la région que les petites mamies vous pèsent sur des balances à poids. Mais ce que nous adorons dans ces marchés, c'est trouver le petit vendeur de jus de fruit pressé. Trois ou quatre verres qu'on rince dans un sceau d'eau entre chaque client, trois ou quatre tabourets devant son petit stand, pour quelques dizaines de roupies on vous pressera un jus d'orange tout frais bien sucré, bref c'était notre drogue du voyage, dés le matin jusqu'au soir !

Les indiens sont loin d'être les seuls occupants d'une ville. Sur les toits et fils électriques qui  s'entremêlent et forment d'énormes bord*l de nœuds à chaque poteau vivent les singes que l'on peut voir quand on lève la tête faire des acrobaties, sauter de toits en toits Etc. ... Sur la route les scooters évitent les vaches, sur les trottoirs dorment les chiens errants. Par ci par là, une chèvre sur un muret (Waza et moi avons remarqué que les chèvres aimaient bien se percher), dans les petites ruelles ou les tas d'ordures, une famille cochon cherche son repas. On peut même voir des chèvres sur les genoux d'un indien en scooter, ou un cochon accroché sur le fauteuil derrière le conducteur !

Les palais du Rajasthan

Water Palace - Jaipur
Water Palace - Jaipur

Nous avons visités pas mal d'anciens forts et de palais d'anciens Maharaja accompagnés souvent de grand jardins symétriques.

Des palais de Jaipur à Jodhpur en passant par Udaipur, on retrouve le gout des maharaja pour les pierres qui brillent décorant les murs des énormes pièces du palais. Chaque Maharaja avait sa petite histoire qui ressortait dans la construction de son palais. Amandine joue à princesse Wazaraja se perdant dans les labyrinthes de ces forteresses à la recherche de pièce qui brille.

En se promenant dans ces palais, on comprend que les Maharajas aimaient tout ce qui était gros, brillant, le luxe, bien manger, bref ils avaient l'air de bien bien profiter. Les salles sont toutes différentes, parfois les murs seront peints, d'autres recouverts de pierres ou encore de petit morceau de miroir qui font briller toute la pièce. Certains plafonds sont peints, représentant parfois le ciel, ou des scènes de combats. Souvent le maharaja réservait la pièce avec la meilleure vue sur la plaine pour sa chambre.

palais des vents Jaipur
palais des vents Jaipur

Ingénieux ! On trouve dans tout ces palais pleins de systèmes très bien imaginés !

Comme par exemple des conduits d'eau froid, des aérations et des trous dans les murs pour rafraichir la température dans le palais durant la saison chaude ! On retrouve souvent ce système de balcon/fenêtres (photo dessus), avec pleins de petit trous qui permettaient aux femmes du Maharaja de regarder dehors sans être vue par les gens de l'extérieur. Un peu jaloux les Maharajas.


Le temple aux rats de Bikaner

Je vous invite à vous munir d'un pince nez avant de me suivre avec non plus Wazaraja mais Wazarat. Et oui aujourd'hui on vous emmène au temple des rats à Bikaner. Ici on idole les rats. La légende raconte que les enfants de la région lorsqu'ils meurent se réincarnent en ces rats. De ce fait, les villageois prennent soins de ces rats en leur apportant à manger comme ces grosses coupoles de lait que l'on trouve dans chaque coins du temple. Résultats, des centaines de rats au sol, sur les murs, les statuts ou petits temples bref n'importe où vu leur talent d'escaladeur.


Au final cela ressemble plus à des grosses souries que des rats, mais ça n'empêche pas la forte odeur des excréments, flaques d'urines et lait tourné qui prend au cœur par moment. Wazarat n'est pas pour autant dégoutée, nous sommes impressionnés par le nombre de souris et les pirouettes qu'elles effectuent.

Nous n'avons pas vu de rat blanc, qui donne de la chance à vie à celui qui le verra, mais à deux reprises, un rat m'est monté sur le pied, signe de chance pour les jours à venir ! 


Camel Safari, une nuit dans le désert

Amandine sur son dromadaire, moi sur le mien, chacun notre chamelier marchant devant le dromadaire, celui d'Amandine est un gamin de dix ans , le mien est son père. Nous quittons le petit village, en direction des dunes, avançant sur un sol sec, fissuré, par la sécheresse, parmi quelques buissons secs et les paons Apparemment, cela fait presque trois ans que le village n'a pas eu de pluie, cela devient compliquer pour nourrir les dromadaires (qu'ils appellent chameaux mais n'ont qu'une bosse).

Du haut des dromadaires, ça tangue ! Ca y'est nous sommes arrivés au niveau des premières dunes de sable fin. Les sabots des dromadaires quittent la terre sèche pour s'enfoncer dans le sable. Aucun bruit, personne aux alentours le calme et ma Waza sur son dromadaire. Nous continuons à s'enfoncer dans le désert jusqu'à avoir du sable partout autour de nous, en face, des dunes de sables jusqu'à l'horizon magnifique! Nous descendons de nos dromadaires, continuons tout les deux à pied, et allons nous asseoir en haut d'une dune de sable pour regarder le coucher du soleil.

Une fois le soleil disparu derrière les dunes de sable, nous retrouvons nos deux dromadaires et profitons des dernières lumières du soleil pour retourner au village.

Une fois le sable laissé derrière nous et de retour sur la terre sèche, les chameliers montent avec nous sur nos dromadaires et les mettent au galop ! Impressionnant, je ne pensais pas qu'un dromadaire pouvait galoper aussi vite. Nos fesses vont le retenir plusieurs jours d'ailleurs ! Et oui de la haut, ça saute et le derrière en prend un coup !

Après avoir mangé un trop bon tali dont des patates accompagnées d'une sauce magique avec Mishra et quelques indiens au village, nous repartons le ventre plein, un peu trop même, nous repartons avec un papi direction le désert pour y passer la nuit. Papi accroche une petit calèche à un dromadaire sur laquelle il y pose une sorte de sommier tressé de 30 cm de haut et des couettes. Nous nous allongeons sur les couettes et laissons le dromadaire nous emmener éclairé par la lumière de la lune.

Une fois arrivé aux dunes, nous installons les couettes sur le sommier, papi libère le dromadaire qui s'en va dormir un peu plus loin puis va s'allonger sur le sable, derrière la calèche. Amandine et moi nous endormons, dans le désert du Thar, à la belle étoile, magique !

Réveil doux, très calme près de ma petite Waza, je pose ma tête sur ses genoux et ouvre doucement les yeux. Les dunes du désert ré-apparaissent, toujours aussi belles que la veille. Papi chamelier est déjà levé, debout les bras dans le dos. Je le vois avec sa moustache blanche pétante rigolait de me voir dans le gaz et avoir du mal à émerger. Nous retrouvons le dromadaire qui n'était pas parti loin, nous rechargeons la calèche et rejoignons doucement le village, repassant devant les paons à l'entrée du village.


Les couchers de soleil du Rajasthan

Mishra connaissant le Rajasthan comme sa poche, chaque soir il connaissait un endroit où nous emmener pour profiter du coucher de soleil. Voici quelques photos pour finir cette page sur le Rajasthan.

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Commentaires : 3
  • #1

    vieuxtramp (mercredi, 26 août 2015 19:26)

    Rebonjour
    enfin de retour, cela fait plaisir de voir enfin des photos de repartir en voyage avec toi, enfin avec vous maintenant.
    On a hâte de lire la suite, on sent bien que tu es amoureux et HEUREUX alors à quand le prochain car tu sembles revivre quand tu es sur les routes
    a bientôt
    vieuxtramp

  • #2

    LILIANE BROUSSAUDIER (mardi, 01 septembre 2015 22:58)

    Vraiment ravie de te, de vous retrouver puisque tu es avec la ravissante et souriante Amandine.
    Toujours aussi agréable de te lire et de faire partie du voyage . . Magique cette balade dans le désert!
    A bientôt pour la suite les amoureux
    Pensées fleuries
    Liliane

  • #3

    Elody (mercredi, 01 février 2017 13:24)

    Salut les amoureux !

    C'est un plaisir de re-découvrir l'Inde à travers votre voyage.. la découverte du Taj Mahal est un magnifique moment... quand on arrive à la première porte.. et Wouuaaaah :D

    J'avais fait le même circuit que vous en tout cas, en 2013, et j'ai vu le rat blanc ! ;)

    Merci de m'avoir permis de me rappeler de tout ses magnifiques moments..

    to be continued...